Protéger les personnes qui sont obligées de quitter leur pays, parfois brutalement, est une obligation.

Protéger les personnes qui sont obligées de quitter leur pays, parfois brutalement, est une obligation.

1 – Analyse & Recommandations

Chaque jour, des personnes sont obligées partir de chez elles, souvent brutalement. Les raisons sont multiples : fuir un conflit, échapper à des persécutions ou partir avec l’espoir d’un meilleur avenir, ailleurs. Elles partent de Syrie, d’Afghanistan, du Myanmar, d’Erythrée, de Somalie, d’Irak, ou encore du Honduras, d’El Salvador ou du Guatemala…

Des routes mortelles

Sur les routes de l’exil, les migrants et les réfugiés sont souvent confrontés à d’autres violences : l’arbitraire des passeurs, les détentions illégales, les menaces et les violences… Les enfants, surtout s’ils sont isolés, sont particulièrement vulnérables.

Réfugiés dans le port de Chios - 2016
Réfugiés dans le port de Chios, Grèce – 2016 © LOUISA GOULIAMAKI/AFP/Getty Images
Face à cette situation, les pays les plus riches s’érigent en forteresse. Ceux qui ont les moyens de protéger et d’accueillir de l’Europe à l’Australie, en passant par la Thaïlande ou la Malaisie se ferment, en laissant mourir à leur portes des milliers de personnes. En 2015 plus de 5,400 personnes sont mortes sur les routes de l’exil dans le monde, dont 3,700 en tentant de traverser la Méditerranée pour rejoindre les rives de l’Europe. 

 

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