“De nombreuses interrogations restent toutefois sans réponse”, titre en une ce 10 décembre le Diário de Notícias. Samedi 5 décembre, le quotidien a révélé que Cristina Gatões savait, depuis le 19 mars, que la police judiciaire enquêtait sur cette mort suspecte, alors qu’elle prétendait ne pas avoir été mise au courant. La directrice du SEF aura finalement attendu le 15 novembre dernier pour s’exprimer publiquement sur cette affaire, en reconnaissant que l’Ukrainien a été victime d’une “situation de torture évidente”.

“Pire que George Floyd”

Le récit du rapport de police, dira-t-elle, est “horrible”, selon des propos rapportés par le site Observador : le 12 mars, donc, Ihor Homenyuk débarquait à Lisbonne avec un visa de touriste en provenance de Turquie. Refoulé par les services d’immigration, il aurait refusé par deux

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Vincent Barros