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Tiken Jah Fakoly vient d’une famille de forgerons, la caste des exciseuses dans la société dont il est originaire. Il est pourtant l’interprète de cette chanson “Non à l’excision” pour laquelle il a réuni à ses côtés Geoffrey Oryema et Toumani Diabaté, deux autres grands noms de la musique africaine.

Vidéo-clip produit par l’Association Respect for Change.

Si vous avez Netflix.

Film terriblement réaliste sur les réseaux de prostitution au Nigeria

on croirait reconnaître certaines des femmes que nous recevons.
Du raccolage dans les rues d’Abuja au Juju,on y voit tout ce qu’elles nous décrivent.
Attention passage de violences difficile à supporter
Vingt mille, trente mille, peut-être plus ? Difficile de chiffrer avec exactitude le nombre de femmes nigérianes à avoir été manipulées et envoûtées lors de rites vaudou, pour être transportées sur la route des migrants à travers le Sahara et forcées à se prostituer dans toute l’Europe. On les voit aussi sur les trottoirs de Suisse, à Lausanne notamment. Certaines ont osé porter plainte permettant ainsi de lever une partie du voile sur ce sordide trafic. Temps Présent a remonté la filière de cette traite d’êtres humains, de la Suisse au Nigéria en passant par l’Italie.
Contrairement aux déclarations des populistes européens, les migrants ne sont pas majoritairement des hommes. Les femmes sont légèrement plus nombreuses, 51% selon les chiffres du HCR. Pour la plupart, désormais elles prennent la route seules, et non plus en famille, pour des causes liées à leur sexe, viols de guerre, mariages forcés ou mutilations génitales, ainsi que nous l’explique la sociologue Jane Freedman. Propos recueillis par Sylvie Braibant et Laura Mousset
La République Démocratique du Congo n’est souvent connue que pour ses guerres, ses diamants de sang, ses violences sexuelles. Mais aujourd’hui, des changements inattendus se produisent dans les provinces orientales du pays. Depuis 2006, les femmes de ces régions riches en minerais ont investi le secteur des mines artisanales. Elles y ont créé des associations professionnelles aujourd’hui regroupées en un dense réseau connu sous le nom de RENAFEM (Réseau National des Femmes dans les Mines). Grâce à lui, des femmes ambitieuses, parfois issues de milieux privilégiés comme Angélique Nyirasafari, ont atteint un niveau économique et social qui concurrence celui de leurs homologues masculins. D’autres, comme l’activiste Emilienne Intongwa, ont eu des départs plus modestes, mais n’hésitent plus à dénoncer les tentatives de discrimination envers les femmes. Au bas de l’échelle, les « mama » twangaises comme Tullia Christine sont encore trop souvent vulnérables, exposées aux abus d’un secteur longtemps sans foi ni loi. Les conditions économiques, sociales et politiques sont désormais réunies pour que les femmes des mines artisanales congolaises défendent leurs droits. Et ouvrent ainsi la voie à l’émancipation des femmes de leur pays. Disponible jusqu’au 07/07/2022